Dans l’appartement de Nicolas Vernet, au troisième étage d’un immeuble haussmannien du 6e arrondissement de Lyon, le visiteur est accueilli par un mur entier d’étagères en chêne sombre. Sur chaque tablette, des boîtes laquées, des bols en bois peint, des matriochkas alignées du plus grand au plus petit, des figurines de porcelaine bleue et blanche. Il faut un moment pour s’habituer à cette profusion de rouge, d’or, de noir et de cobalt. Nicolas Vernet, 62 ans, ancien conseiller culturel à la maison Berthet-Thiolier, ouvre grand les portes de sa collection. Il la présente sans emphase, en praticien, en homme qui a tout appris à ses propres frais. Quarante ans, plus de quatre cents pièces, deux ou trois erreurs majeures. Il a accepté de répondre aux questions d’Élise Marchand pour Artisanat slave.

Nicolas Vernet, collectionneur d'artisanat slave

Nicolas Vernet, 62 ans, Lyon. Collectionneur d’artisanat slave depuis 1984. Ancien conseiller culturel auprès de la maison de ventes aux enchères Berthet-Thiolier (Lyon). Sa collection compte plus de 400 pièces : matriochkas rares, boîtes laquées Fedoskino et Palekh, Khokhloma XIXe, pysanky anciens.

Comment tout a commencé — le premier objet slave

**ÉLISE MARCHAND**

Comment avez-vous découvert l’artisanat slave ? Était-ce une rencontre fortuite ou une démarche délibérée ?

**NICOLAS VERNET**

Absolument fortuite, et je dirais même embarrassante à raconter. En 1984, j’avais vingt ans et je finissais mon service militaire à Toulon. Un camarade de chambrée, d’origine polonaise, avait reçu un colis de sa grand-mère : des œufs de Pâques en bois peint, quelques noix laquées, un petit bol en Khokhloma rouge et or. Il m’en a offert un — le bol — parce qu’il n’avait pas de place dans son paquetage. J’ai regardé ce bol pendant des semaines. La peinture était incroyablement précise, les rinceaux dorés sur fond rouge semblaient faits à l’encre de Chine tant le trait était fin. Je ne savais pas du tout ce que c’était. J’ai demandé, mon camarade m’a dit « c’est de la Khokhloma, ça vient d’un village sur la Volga ». Ce mot, Khokhloma, m’est resté. Quand je suis rentré à Lyon, j’ai cherché dans les bibliothèques. En 1984, il n’y avait presque rien en français sur les arts décoratifs russes. J’ai fini par trouver un livre soviétique illustré en langue russe, que je ne lisais pas, dans une librairie du Vieux-Lyon. Je l’ai acheté quand même, pour les photos. Voilà comment tout a commencé : un bol offert par hasard, un mot, et l’obstination de comprendre.

**ÉLISE MARCHAND**

Quel a été votre tout premier achat deliberé, le premier objet que vous avez cherché à acquérir ?

**NICOLAS VERNET**

Mon premier achat délibéré date de 1986. J’avais repéré dans une vente aux enchères à Lyon — pas Drouot, une petite salle régionale, Hôtel des ventes de la rue de la Charité — un lot de cinq matriochkas emballées dans du papier journal. Le commissaire-priseur les avait estimées cinquante à cent francs, ce qui était déjà peu. Elles provenaient d’une succession : un couple de retraités lyonnais avait voyagé en Union soviétique dans les années 1960 dans le cadre d’un échange culturel. J’ai obtenu le lot pour soixante-dix francs. En les dépaquetant chez moi, j’ai réalisé que l’une des cinq était très différente des autres : plus grande, la peinture plus élaborée, le visage de la poupée extérieure peint avec une finesse inhabituelle pour l’époque. J’ai su plus tard, en apprenant à lire le cyrillique, que c’était une pièce de Sergiev Possad datant des années 1958-1962, signée de la main de l’artisane. Cette matriochka est toujours dans la collection, elle ne sera jamais vendue. Elle représente pour moi l’archétype de ce que la Russie soviétique a produit de meilleur en matière d’artisanat de masse : une qualité d’exécution qui défie l’idée qu’on se fait habituellement de la production industrielle.

Ce qui distingue un vrai collectionneur d’un simple acheteur

**ÉLISE MARCHAND**

Vous avez passé quarante ans à bâtir cette collection. Selon vous, qu’est-ce qui distingue un vrai collectionneur d’un simple acheteur, même passionné ?

**NICOLAS VERNET**

La question de la cohérence. Un acheteur achète ce qui lui plaît, au fil de ses rencontres et de ses humeurs. Un collectionneur construit quelque chose — une thèse, un argument, une vision. Ma collection ne vise pas à tout rassembler. Elle vise à raconter une histoire précise : la manière dont les arts décoratifs slaves ont traversé le XXe siècle, de l’artisanat pré-révolutionnaire à la manufacture soviétique, jusqu’à la production contemporaine. Chaque pièce que j’acquiers doit s’inscrire dans cette narration. Si elle ne l’éclaire pas, si elle ne renforce pas un jalon chronologique ou technique, je ne l’achète pas — peu importe sa beauté. J’ai refusé des Fedoskino superbes parce qu’elles n’apportaient rien que je n’avais déjà trois fois. Et j’ai acheté des pièces assez banales visuellement parce qu’elles étaient les seules à représenter une technique ou une période que j’avais du mal à documenter. La deuxième différence, c’est la connaissance. Un collectionneur sérieux ne se fie jamais à sa seule intuition. Il lit, il vérifie, il compare. Quand je ne suis pas sûr d’une pièce, je ne l’achète pas. Quand je l’ai achetée sans être sûr, j’ai regretté dans neuf cas sur dix.

**ÉLISE MARCHAND**

Quelles sont vos erreurs les plus mémorables ? Celles qui vous ont le plus appris ?

**NICOLAS VERNET**

Il y en a deux qui me reviennent immédiatement. La première date de 1991, au lendemain de la chute de l’URSS, quand le marché occidental a été inondé de pièces soviétiques à prix cassés. J’ai acheté à Paris, dans une brocante du Marché Dauphine, six boîtes présentées comme des Palekh des années 1930. Prix : cinq cents francs chacune. À l’époque c’était une vraie somme pour moi. Elles étaient belles, le fond noir semblait mat, les personnages avaient ce léger allongement byzantin caractéristique. Mais quelque chose m’a gêné sans que je puisse mettre le doigt dessus. J’ai acheté quand même. Trois mois plus tard, en montrant une photo à un conservateur du musée des Arts décoratifs de Paris, j’ai appris que les fonds n’étaient pas en laque naturelle mais en peinture acrylique noire, et que les personnages avaient été imprimés — sérigraphiés — avant d’être légèrement retouchés à la main pour donner une apparence artisanale. Des reproductions industrielles chinoises de la fin des années 1980, vendues à des Français qui ne connaissaient pas encore le marché. Trois mille francs perdus. La deuxième erreur est d’un autre ordre : j’ai longtemps négligé l’artisanat ukrainien, que je considérais à tort comme secondaire par rapport au russe. Quand je m’y suis intéressé sérieusement, à partir de 2005, les prix avaient déjà commencé à monter et les plus belles pièces soviétiques de Petrykivka avaient disparu des circuits que je connaissais. Ces deux erreurs m’ont appris la même chose : ne jamais acheter sous pression de temps ou de prix, et ne jamais négliger un domaine par présupposé.

Collection de boîtes laquées Palekh sur étagère en bois sombre

Les trois techniques slaves les plus collectionnées

**ÉLISE MARCHAND**

Parmi toutes les techniques de l’artisanat slave, lesquelles conseillez-vous aux débutants qui souhaitent se lancer dans la collection ?

**NICOLAS VERNET**

Trois techniques, dans un ordre de difficulté croissant. D’abord la céramique de Gzhel : le bleu cobalt sur fond blanc est immédiatement reconnaissable, les manufactures sont bien identifiées, les pièces contemporaines portent presque toujours un cachet officiel au dos, et les critères d’authenticité sont simples à apprendre. Une théière Gzhel à deux cents euros est un excellent point d’entrée. Ensuite la Khokhloma, le bois peint rouge-noir-or des villages de la Volga. Le style est hypnotique, les pièces anciennes sont rares mais les pièces soviétiques des années 1960-1980 sont encore accessibles et sous-estimées en France. Enfin, à un niveau de sophistication supérieur, les miniatures laquées — mais je reviendrai sur les spécificités de chaque école. Ce que je déconseille absolument aux débutants : les plateaux de Jostovo anciens, parce que les faux sont nombreux et le marché opaque, et les pièces pré-révolutionnaires en général, qui nécessitent une expertise que les débutants n’ont pas encore et un budget qui dépasse largement ce qu’il est raisonnable de risquer au départ.

**ÉLISE MARCHAND**

La matriochka est-elle une pièce de collection sérieuse, ou reste-t-elle associée à l’image du souvenir touristique ?

**NICOLAS VERNET**

C’est exactement le piège dans lequel tombent la plupart des gens qui ne s’y sont pas attardés. La matriochka de souvenir, produite depuis les années 1980 dans des ateliers industriels, n’a effectivement aucun intérêt pour un collectionneur. Mais les matriochkas de collection — celles de Sergiev Possad des années 1950 à 1975, celles de Semionov aux grandes figures schématiques rouge-noir, ou encore les pièces des maîtres contemporains comme Vakhrameïev ou Iossipov — sont de véritables œuvres. La différence se voit immédiatement : le tournage à la main donne à la surface une légère imperfection régulière que le tournage industriel ne reproduit pas ; les traits du visage, sur les pièces sérieuses, sont peints avec un pinceau fin, pas tracés au pochoir ; et la stabilité de l’emboîtement est un critère de savoir-faire que les connaisseurs vérifient systématiquement. J’ai en collection une matriochka à dix-neuf figurines emboîtées, de Sergiev Possad, 1963, qui s’emboîte encore parfaitement et dont chaque figurine a un visage distinct. C’est de la lutherie. Ce n’est pas du souvenir.

**ÉLISE MARCHAND**

Et les miniatures laquées — Palekh, Fedoskino, Mstera ? Comment s’y retrouver entre les différentes écoles ?

**NICOLAS VERNET**

Les miniatures de Palekh et les boîtes laquées de Fedoskino sont souvent confondues par les non-initiés, alors qu’elles sont radicalement différentes dans leur technique et dans leur esprit. Palekh vient de la tradition iconographique : les peintres de Palekh étaient des peintres d’icônes reconvertis après la Révolution de 1917. Leur technique est la tempera à l’œuf — la même que pour les icônes byzantines — sur un fond noir mat. Les personnages ont les proportions allongées des saints des icônes, les paysages sont traités comme des fonds d’or ou d’azur. C’est une peinture graphique, presque calligraphique. Fedoskino, c’est tout le contraire : la technique est la peinture à l’huile, héritée des influences hollandaises et flamandes du XVIIIe siècle. Les fonds sont souvent enrichis de nacre (перламутр), ce qui donne aux scènes une luminosité changeante. Les sujets sont plus réalistes, plus proches de la miniature occidentale : scènes de genre, troïkas dans la neige, portraits féminins. Pour distinguer les deux au premier regard : Palekh = personnages étirés, fond noir mat, pas de reflets ; Fedoskino = scènes réalistes, fond nacré, surface brillante. Mstera, troisième école majeure, utilise la tempera comme Palekh mais avec des personnages moins étirés et des fonds architecturaux très détaillés, hérités là aussi d’une tradition iconographique locale. Pour un débutant, je recommande de commencer par Palekh : c’est l’école la plus documentée, les signatures sont les mieux référencées, et les faux sont plus faciles à démasquer qu’à Fedoskino.

Où trouver de l’artisanat slave authentique en France

**ÉLISE MARCHAND**

Concrètement, où un collectionneur débutant en France peut-il trouver des pièces authentiques ? Le marché vous semble-t-il accessible ?

**NICOLAS VERNET**

Il est accessible, mais il faut savoir où chercher. Les circuits les plus fiables, par ordre de préférence : premièrement, les ventes aux enchères — Drouot à Paris, Berthet-Thiolier à Lyon, les salles régionales. Les estimations sont souvent basses sur l’artisanat slave parce que les commissaires-priseurs français le méconnaissent encore. J’ai fait de très bonnes affaires à Drouot dans les années 1990 et 2000 sur des lots de succession. Deuxièmement, les brocantes et marchés d’antiquités de grandes villes : Lyon (marché de la Création, brocante du canal de l’Ourcq pour les Parisiens), Strasbourg, Lille. La diaspora russe et ukrainienne en France est importante et vend régulièrement des pièces de famille. Troisièmement, les associations culturelles de la diaspora organisent parfois des ventes — c’est moins régulier mais les pièces sont souvent accompagnées d’une histoire familiale qui facilite l’authentification. Pour les pièces contemporaines — si l’on veut de la qualité certifiée — certains vendeurs spécialisés comme ceux que l’on trouve référencés sur patrimoine de la Russie ou sur art russe traditionnel sont sérieux et travaillent avec des manufactures identifiées. En ligne, quelques vendeurs Etsy basés en Russie ou en France proposent des pièces avec certificat d’atelier. Avant d’acheter sur internet, je conseille de lire notre guide pour reconnaître une matriochka authentique et celui sur comment vérifier l’authenticité d’une laque Palekh — les critères à connaître absolument avant de se lancer.

Détail d'une miniature Fedoskino, nacre visible sous les glacis

Questions rapides — idées reçues

Nous avons soumis à Nicolas Vernet six affirmations que l’on entend souvent à propos de l’artisanat slave. Sa réponse, sans détour.

  • « Une matriochka peinte en Chine peut être de bonne qualité. » — Faux. Le tournage industriel chinois ne respecte ni les proportions ni l’emboîtement de la tradition de Sergiev Possad. La peinture est réalisée à l’aérographe ou au pochoir. Ce n’est pas de la Khokhloma, ce n’est pas de l’artisanat slave, c’est de la décoration importée. Appeler ça « de bonne qualité » entretient une confusion qui nuit à toute la filière.
  • « Les pièces soviétiques sont moins intéressantes que les pièces pré-révolutionnaires. » — Faux. Les manufactures soviétiques des années 1950-1975 ont produit certaines des plus belles pièces de l’histoire de Palekh et de Fedoskino. La commande étatique, malgré ses contraintes idéologiques, a maintenu un niveau d’exécution artisanale très élevé. Les pièces pré-révolutionnaires sont plus rares et plus chères, pas nécessairement meilleures.
  • « Il vaut mieux acheter dans les boutiques de cadeaux en Russie qu’en France. » — À moitié vrai. Les aéroports et les rues touristiques de Moscou vendent majoritairement de la camelote. En revanche, les boutiques des musées (musée des Arts appliqués de Moscou, Musée russe de Saint-Pétersbourg) et les ateliers des manufactures elles-mêmes (Palekh, Fedoskino) offrent des pièces de qualité certifiée. En France, un connaisseur bien renseigné peut trouver mieux et moins cher.
  • « La taille d’une matriochka est un critère de valeur. » — Faux. La qualité de l’exécution prime sur la taille. Une petite matriochka de douze centimètres, bien tournée, bien peinte, signée, vaut infiniment plus qu’un modèle de trente centimètres produit industriellement.
  • « Les couleurs vives signifient que la pièce est récente et donc moins intéressante. » — Faux. Les couleurs des miniatures Palekh soviétiques des années 1960-1970 sont souvent plus intenses que les pièces contemporaines, parce que les pigments minéraux utilisés jusqu’aux années 1980 avaient une brillance naturelle que les pigments synthétiques actuels peinent à égaler. L’intensité chromatique ne dit rien de l’ancienneté.
  • « Les pièces sans signature sont à éviter absolument. » — Vrai, dans la quasi-totalité des cas. Pour les pièces anciennes (XIXe siècle), l’absence de signature est normale et ne disqualifie pas la pièce. Pour tout ce qui date du XXe siècle — notamment les miniatures laquées — l’absence de signature en cyrillique au dos est le premier signal d’alarme. Un maître digne de ce nom signe toujours son travail.

Les 3 choses à retenir

Avant de conclure, Nicolas Vernet résume en trois points ce qu’il dirait à n’importe quel débutant qui lui demanderait par où commencer.

  1. Apprendre avant d’acheter. Lire, visiter des musées, comparer des photographies en ligne, manipuler des pièces dans les salles de ventes avant de placer une offre. Le temps passé à comprendre une technique vous économisera toujours plus d’argent qu’il ne vous en coûtera.
  2. Construire une collection cohérente, pas un cabinet de curiosités. Décider d’un axe — une région, une technique, une période — et s’y tenir. La dispersion est l’ennemi du collectionneur sérieux. Une collection de cinquante pièces liées entre elles par un fil narratif vaut davantage, intellectuellement et souvent financièrement, qu’une accumulation de cinq cents pièces sans rapport.
  3. Documenter chaque acquisition. Pour chaque pièce : une photo du recto et du verso, une note sur la provenance, le prix payé, la date d’achat, le vendeur. Cette documentation est la seule preuve d’authenticité que vous pourrez jamais fournir à un futur acheteur ou à un musée. Les collectionneurs qui ne documentent pas ne transmettent pas : ils accumulent, puis dispersent.

Questions fréquentes

Comment commencer une collection d’artisanat slave en France ?

Commencer par les pièces les plus lisibles : une matriochka de Sergiev Possad ou un bol Gzhel. Ces techniques sont bien documentées, les critères d’authenticité sont clairs et les prix restent accessibles (20 à 150 euros). Éviter les marchés touristiques ; privilégier les galeries spécialisées, les ventes aux enchères Drouot ou les marchés d’antiquités de Lyon et Paris.

Quelle est la différence entre Palekh et Fedoskino ?

Palekh utilise la tempera (jaune d’œuf) sur fond noir avec des personnages étirés hérités des icônes byzantines. Fedoskino utilise la peinture à l’huile avec des inserts de nacre sur fond sombre. Palekh est plus graphique, Fedoskino plus pictural. Les boîtes Fedoskino sont généralement plus rondes et leur surface reflète la lumière différemment.

Où acheter de l’artisanat slave authentique en France ?

Les galeries spécialisées en arts décoratifs russes à Paris (6e et 16e arrondissements). Les salons d’antiquités (Drouot, brocantes de Lyon, marchés d’antiquités de Lille). Les associations culturelles de la diaspora russe et ukrainienne. En ligne : certains vendeurs certifiés Etsy basés en France ou en Russie proposent des pièces avec certificat d’atelier.

Comment authentifier une miniature de Palekh ?

Trois critères : le fond noir mat (pas brillant), les personnages en tempera aux proportions byzantines allongées, et la signature en cyrillique au dos. Les faux modernes utilisent souvent de la laque industrielle brillante et des pigments imprimés. Une loupe révèle les coups de pinceau individuels d’une vraie Palekh.

Vaut-il mieux acheter neuf ou vintage ?

Pour débuter : acheter des pièces contemporaines signées (manufacture ou atelier identifié). Pour investir : rechercher les pièces soviétiques des années 1950-1980, qui combinent qualité artisanale et valeur historique. Les pièces pré-révolutionnaires (avant 1917) sont rares et chères. L’essentiel est d’avoir la signature de l’artisan.